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moderateur: |
Bonjour à tous, le chat va démarrer |
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moderateur: |
Petit rappel: il ne s'agit pas d'un débat pour/contre l'euthanasie. Nous allons répondre à vos demandes d'information juridiques sur ce sujet. Vous pouvez commencer à poser vos questions. |
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Bonjour à tous, je suis à votre entière écoute sur la toile. |
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Antoine: |
Puis-je laisser des instructions et sous quelle forme pour que si je suis gravement malade ou accidenté et dans le coma je ne sois pas réanimé ou maintenu en vie artificiellement |
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la loi du 22 avril 2005 (sur les droits des patients et sur la fin de vie) prévoit que toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ces directives anticipées indiquent les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l'arrêt de traitement. Elles sont révocables à tout moment. A condition qu'elles aient été établies moins de trois ans avant l'état d'inconscience de la personne, le médecin en tient compte pour toute décision d'investigation, d'intervention ou de traitement la concernant. Un décret en Conseil d'Etat définit les conditions de validité, de confidentialité et de conservation des directives anticipées. Il est également possible de désigner une personne de confiance par toute personne majeure dès lors qu’elle n’est pas sous tutelle. |
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Pierre: |
le suicide n'étant pas un delit, l'aide au suicide est-il condamnable? |
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Manu: |
Bonjour, les différences entre euthanasie active ou passive sont parfois difficiles à cerner, eu égard aux procès de personnes ayant aidé une personne à mourir, ne pensez-vous pas qu'il existe une imprécision législative entraînant une insécurité juridique certaine ? |
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Le terme euthanasie doit être utilisé dans les cas d’administration délibérée de substances provoquant la mort à la demande du malade qui désire mourir (assistance au suicide) ou sans son consentement (homicide volontaire) s’il ne peut plus le donner, sur décision d’un proche ou du corps médical. L’euthanasie n’est pas une infraction pénale en tant que telle mais peut revêtir diverses qualifications juridiques selon le comportement et le moyen utilisé par l’auteur de l’acte euthanasique. Cette pratique peut ainsi être réprimée en tant que meurtre, assassinat, empoisonnement ou même en tant que délit. Du fait de cette absence de qualification pénale spécifique et donc du recours à d’autres plus générales supposant la réunion d’éléments constitutifs précis (élément matériel, élément légal, élément intentionnel), la répression pénale est faible en matière d’euthanasie. En effet, en pratique, les Cours d’assises prononcent des acquittements ou peines très faibles, souvent assorties d’un sursis en faveur des auteurs. L’expression « euthanasie passive » pour parler d’abstention thérapeutique est déconseillée dans la mesure où elle prête à confusion. Il n’y a en effet pas dans ce cas d’intention délibérée de faire mourir mais seulement de ne pas prolonger la vie à tout prix, d’admettre que la mort devient inéluctable et de privilégier la qualité de vie plutôt que sa durée. |
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caroline: |
Quelle est la mission de la personne de confiance désignée par le médecin? |
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La personne de confiance peut, avec l’accord du patient, l’assister lors de ses démarches et être présente lors de la consultation et, si le patient est hors d’état d’exprimer sa volonté, elle doit être consultée D’autres missions lui sont imparties depuis la loi du 22 avril 2005 (sur les droits des patients et sur la fin de vie) Elle doit être « consultée » lorsque le patient est hors d’état d’exprimer sa volonté dans les cas suivant: - En cas de la limitation ou d’arrêt de traitement susceptible de mettre la vie du patient en danger (article L 1111-4 alinéa 4 CSP) -En cas de limitation ou d’arrêt d’un traitement inutile, disproportionné ou n’ayant d’autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie du patient en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable - Elle doit être « informée » si le médecin constate qu’il ne peut soulager la souffrance du patient, en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, qu’en lui appliquant un traitement pouvant avoir pour effet secondaire d’abréger sa vie |
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mpph: |
L'assistance au suicide par la fourniture de produit létal est-elle passible de poursuites par la loi ? Laquelle ? |
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marc: |
Tous les jours, dans nos hôpitaux, des équipes médicales décident de "débrancher" un malade en fin de vie -ne serait ce que pour "faire de la place" ou d'arrêter les soins autres que de soulagement de la douleur ce qui peut précipiter le décès. Ont-ils le droit de le faire, leur décision est-elle une seule question de conscience personnelle ou de déontologie ? Y a-t-il un vide juridique ? |
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Chargée d’évaluer la loi de 2005 sur la fin de vie, la mission parlementaire présidée par le député UMP Jean Léonetti a finalement choisi de procéder à des aménagements du texte refusant de reconnaître un «droit à la mort». 20 propositions ont pour cela été retenues. La loi de 2005 sur la fin de vie ne semble pas devoir être enterrée. Au contraire, la mission chargée de l'évaluer, présidée par le député UMP Jean Léonetti, préconise de mieux la faire connaître, de renforcer les droits des malades, d'aider les médecins à mieux répondre aux enjeux éthiques du soin et d'adapter l'organisation de notre système de santé aux problèmes de la fin de vie. La loi française sur la fin de vie est qualifiée par un grand nombre d’experts de modèle original équilibré et remarquable. D’autres au contraire la critiquent en tant qu’elle ne répondrait pas à toutes les problématiques induites par la fin de vie. Mais aux interrogations qui subsistent, Jean Léonetti a répondu par une autre. Finalement, la loi doit-elle répondre à tout ? |
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Pierre: |
Dans son livre, Mr Léonnetti parle de la sédation terminale qui est possible dans un certain nombres de cas. Quels moyens entend-t-il prendre et donner pour que les médecins généralistes puissent utiliser cette solution? |
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En raison de la méconnaissance de la loi et donc de la mauvaise appréhension par certains médecins de certaines pratiques telles que la "sédation en phase terminale" (technique à "double effet" le premier but étant de calmer la souffrance alors que l'effet secondaire non voulu mais accepté comme un risque peut être de précipiter la mort). Le rapport de la mission Léonetti suggère égalementde préciser dans le code de déontologie médicale les conditions de cette forme de sédation. |
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Pierre: |
Entre personne de confiance et la famille, qui est prépondérant pour faire droit aux volontés du malade en fin de vie? |
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Si le patient est hors d'état d'exprimer sa volonté sauf urgence
ou impossibilité, l'avis de la personne de confiance prévaut sur toute autre avis non médical
de la famille et le cas échéant des proches. |
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bénédicte: |
Quelle est la durée de validité de l'acte de désignation d'une personne de confiance? |
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La durée de validité de la désignation d'une personne de confiance varie selon le mode de traitement du patient. En cas d'hospitalisation elle est valable pendant toute la durée de l'hospitalisation, sauf disposition contraire du malade. En ambulatoire, il n'y a pas de durée déterminée à la validité de la désignation d'une personne de confiance. |
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Henri: |
quelle est la procédure à suivre pour légalement demander aux medecins de ne pas prolonger la vie artificiellement |
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Les proches du patient peuvent évoquer aux médecins responsables
leurs souhaits quant à l'arrêt des traitements et solliciter
une discussion collégiale (négociation) avec l'équipe soignante.
Mais la décision finale appartient à l'équipe soignante. |
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Martine: |
Bonjour, Pouvons-nous espérer, au-delà de l'évolution de la jurisprudence, que l'harmonisation des lois des différents pays européens conduise la France à faire évoluer ses textes en matière d'aide à la fin de vie ? Y a-t-il des pays membres de l'Union européenne qui autorisent l'euthanasie active ? Merci de votre réponse. |
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Certains pays membres de l'Union européenne, tels que la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse ont légalisé l'euthanasie ou l'aide au suicide. Néanmoins, on ne peut parler aujourd'hui d'une harmonisation des lois européennes en matière d'euthanasie. L'Europe ne suit pas les exemples des législations belge et hollandaise. En effet, l'Allemagne et le Royaume-Uni continuent à refuser l'euthanasie et à reconnaître pour le malade le droit au refus du traitement. De plus, il s'agit de pays dont la culture palliative est intensive. D'une part, au regard de ces courants européens et de la voie choisie depuis toujours par la France, conforme à la position de la Cour européenne des droits de l'homme, en matière de fin de vie, il semble que la législation française ne changera pas. D'autre part, le législateur ne peut balayer les fondements philosophiques (la théorie du contrat social de Rousseau par exemple) et juridiques (le principe d'indisponibilité du corps humain) de la société française qui condamnent l’euthanasie. La législation française s'inscrit au contraire dans une perspective de développement des soins palliatifs. |
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Arthur: |
L'euthanasie en Belgique est légale ? |
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En Belgique, l'euthanasie active est dépénalisée depuis une loi du 28 mai 2002 mais reste encadrée. Le médecin doit s'assurer que le patient capable et conscient formule sa demande de manière volontaire, réfléchie et répétée, sans pression extérieure. le patient doit se trouver dans une situation médicale sans issue et faire état d'une souffrance physique ou psychique constante et insupportable. La loi n'impose pas de technique médicale particulière pour la pratique de l'euthanasie. Par conséquent, le suicide assisté entre dans le cadre de la loi sur l'euthanasie. Pour la Belgique, l'arrêt des traitements n'est pas considéré comme de l'euthanasie. La Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie examine une fois par mois les formulaires d'enregistrement complétés et communiqués par les médecins qui ont pratiqué une euthanasie et vérifie si les conditions et la procédure prévues par la loi ont été respectées. |
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Lili: |
Et pour la Hollande ? |
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Les Pays-Bas disposent d'une législation
qui sans dépénaliser l'euthanasie l'encadre juridiquement
L'euthanasie et l'aide au suicide demeurent des infractions pénales
mais la loi introduit une excuse exonératoire de responsabilité pénale au profit du médecin
qui respecte des "critères de minutie" |
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Pierre_de_S: |
Si on se trouve dans un des pays où l'euthanasie est légale, est ce que la loi locale prime sur les lois françaises, pour un ressortissant français. |
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La loi locale ne prime pas mais le ressortissant français se doit de respecter la loi du pays dans laquelle il se trouve en l'occurrence |
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alo: |
Est ce qu'il existe des avocats spécialisés dans ces situations? |
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Oui il existe des avocats spécialisés, du fait de leur formation ou de leur pratique, en bioéthique et en droit de la santé |
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elisabeth: |
Dans le cas d'une personne malade sous tutelle, qui a accès aux informations et qui donne son accord concernant les soins? |
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L’information est donnée au tuteur Cela étant, les patients sous tutelle « ont le droit de recevoir eux-mêmes l’information et de participer à la prise de décision les concernant, d’une manière adaptée […] à leurs facultés de discernement … Le consentement à un traitement doit être donné par le tuteur Cependant, « le consentement […] du majeur sous tutelle doit être systématiquement recherché s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision » Dans le cas où le refus d’un traitement par le tuteur risque d’entraîner des conséquences graves pour la santé du majeur sous tutelle, le médecin délivre les soins indispensables. |
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didier: |
Quelles sont les informations que le médecin peut communiquer à la famille, aux proches de son patient et à la personne de confiance ? |
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Il est Possible de leur communiquer les informations nécessaires pour leur permettre d’apporter un soutien direct au patient - En cas de diagnostic ou de pronostic grave ou fatal - Et s'il n'y a pas d’opposition du patient (article L 1110-4 alinéa 5 du Code de la santé publique) La famille, les proches et la personne de confiance n’ont pas accès au dossier médical du patient (sauf dans les cas particuliers du décès ou du mandat) mais il est possible de demander l’accès au dossier médical de la personne concernée par son ayant-droit en cas de décès, le titulaire de l’autorité parentale, le tuteur et le médecin désigné comme intermédiaire. Les ayants droit d’un patient décédé peuvent avoir accès à des informations le concernant, dès lors que celui-ci ne s’y est pas opposé de son vivant et que cette demande de communication a pour but de connaître la cause du décès, défendre la mémoire du défunt et/ou faire valoir leurs droits -La demande est rédigée par écrit -Les informations sollicitées ont pour but -De connaître la cause du décès du patient -De défendre la mémoire du défunt -Ou de faire valoir leurs droits Seuls les éléments strictement nécessaires à ces objectifs peuvent être communiqués aux ayants droit du patient décédé (Conseil d’État, 26 septembre 2005, n° 270234 ) Le secret médical ne cesse pas après la mort du patient. Il existe une obligation de respecter sa volonté. |
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barbara: |
en cas de désaccord entre la famille et le corps médical; si les enfants sont d'accord pour arrêter les soins curatifs de leur père de 77 ans, très malade et en grande souffrance, les médecins doivent -ils s'incliner et arrêter l'acharnement thérapeutique? les enfants peuvent-ils être poursuivis, le médecin peut-il agir contre eux? |
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La loi du 22 avril 2005 relative aux droits de malades et à la fin de vie
prévoit que "Les actes de prévention
d'investigation ou de soins ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable"
lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autres effets que le seul maintien artificiel de la vie. Ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris.
Dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie.
en dispensant les soins palliatifs. |
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fin_de_vie: |
le personnel médical a-t-il le devoir de dénoncer les actes d'assistance à la fin de vie détectés ou suspectés? |
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S'il y a des actes suspects, l'équipe médicale doit en discuter entre elle avec les chefs de service
et prendre les mesures nécessaires en cas de preuve d'un délit. |
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arnaud: |
Quelles sont les modalités de désignation d'une personne de confiance ? |
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La désignation relève d'une démarche volontaire du patient. Elle doit être faite par écrit par le patient. Elle est révocable à tout moment. Elle peut avoir lieu en cas d'hospitalisation ou en ambulatoire. |
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Pierre: |
y a t-il un lien entre la personne de confiance et les directives anticipées |
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Je vous renvoie au développement précédent en réponse à la question d'Antoine. |
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Antoinette: |
quels sont les moyens sûrs d'accompagner une personne vers la fin de vie, sans faire trainer les choses? |
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Les moyens "sûrs" sont les moyens légauxLes soins palliatifs sont définis par l'article 1 de la loi du 9 juin 1999 "toute personne maladedont l'état le requiert a le droit d'accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement."Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicileIls visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique,à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage.Il est précisé que la personne malade peut s'opposer à toute investigation ou thérapeutique. |
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moi: |
Est ce qu'il existe des spécialistes/experts qu'on peut consulter lorsqu'on souhaite assister une personne en fin de vie. |
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Oui il existe des institutions et des professionnels spécialisés. ex: la maison Jeanne GARNIER à Paris XV |
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gérard: |
Pouvez-vous me donner des adresses d'association qui donnent des informations sur les soins palliatifs? |
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Associations qui peuvent être utiles : ASSOCIATION URGENCE POUR LES SOINS PALLIATIFS Siège social : 33 rue Gabriel Péri. 69100 VILLEURBANNE Antenne Paris : 2 avenue de la Bourdonnais 75007 PARIS tel 04 78 89 78 31 FAX 04 78 89 38 79 hopital.2000@free.fr CONTACT Martine Jambon / Soliman Le Bigot. La SFAP Société française d'accompagnement et de soins palliatifs 106 avenue Emile ZOLA 75015 PARIS 01 45 75 43 86. Télécopie: 01 45 78 90 20 sfap@sfap.org internet: http://www.sfap.org |
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moderateur: |
Le chat se termine... Le mot de la fin ? |
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J'ai été heureux de dialoguer avec vous
Je terminerai par ce mot d'un psychiatre américain, illustre inconnu,
qui à la question "Que faut-il dire au patient?"
répondait: "il faut le lui demander."
Et qui rejoint celui de Marivaux "Bien écouter, c'est presque répondre." |
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moderateur: |
Merci pour vos questions. |
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moderateur: |
A très bientôt ! Notre prochain tchat se tiendra mercredi 11 février à 18h. Le thème sera 'La vie en copropriété'. |